Au-delà de
tout ce que l’humanité a cru assimiler vis-à-vis d’elle-même durant les âges
parcourus sur Terre, il est temps qu' elle comprenne ces idées limpides
devant lesquelles les difficultés qu’elle s’est créé ne devraient plus faire le
poids.
Il faut que l'Homme cesse enfin de dire la vie absurde, alors qu’il est le seul à mener celle-ci sur les pentes abruptes (que sont les guerres de toute sorte) lui inspirant ce sentiment inutile.
Avant d’être responsable du monde dans lequel il évolue, il est responsable de lui-même, de ses actes, il faut maintenant qu’il en soit conscient. Qu’il cesse d’être un enfant devant la tâche qui lui incombe durant son existence, une tâche qu’il est le seul à s’être donné. Qu’il soit un enfant dans le bon sens de ce terme !
Il est temps qu’il sorte de ce refuge que dorent des statues divines rassurantes mais vaines car elles ne sont qu’extérieures à lui. Il est un fardeau moins lourd d’attribuer la création à un être invisible et tout puissant qui, du haut de son nuage fait ce qui lui plaît, que de se sentir soi-même imprégné de cette toute puissance, de cette responsabilité et faire, de ce fait de sa vie quelque chose de grand et non pas se croire le pion d’un jeu dénué de sens devant lequel il faudrait fuir, ne rien faire, tout foutre en l’air, s’autodétruire et j’en passe.
Il n’est de mal que l’inconscience devant ce qui devrait être ; il n’est de bien que de s'opposer au mal, mais si l’homme n’avait pas créé celui-ci, le bien n’aurait aucune raison d’être non plus : il n’y aurait que l’équilibre.
Les religions permettent aux Hommes de se rattacher à autre chose surtout, qu’à eux-mêmes. Cela fait trop peur, cela donne un vertige monumental que de se dire qu’on est le seul maître qui existe ici et au-delà. D’autre part l’athéisme est bien souvent le refus de se poser les questions essentielles pour s’adonner ainsi totalement à des plaisirs sensuels dans le seul but de dire non à un dogme religieux dépassé et il y a un rejet des idées puériles de paradis, d’enfer, de patriarche divin etc… D’un extrême à l’autre l’Homme est aveugle et dans ce vertige de l’existence qu’il ne cherche pas à définir plus simplement, qu’une longue suite de maux et une fin bien triste sous la terre mangé par les vers , il finit par se résigner totalement et nier la totalité de la vie comme une erreur dont nous sommes tous les victimes et nihilisme quand tu nous tiens…
L’Homme n’a pas confiance en lui et de là résulte une passivité navrante, une méfiance face à la vie, une haine progressive de l’autre, la peur de disparaître, de se faire voler son pan de terre, ses biens matériels qui sont les seules raisons qui ,pour lui donnent un sens à l’existence. Mais il y a aussi la peur de ne pas être aimé, la quête extérieure du Bonheur comme si, sur Terre il pouvait y avoir un jardin d’Eden pouvant faire oublier à l’Homme ses conflits intérieurs. Il n’a pas idée de regarder en lui-même pour y trouver tout ce qu’il cherche.
Un ami m’a dit s'être rendu compte qu’il était le seul faiseur de sa réalité : il n’y a rien d’autre à comprendre.
Que l’Homme regarde au fond de lui et il trouvera ce Dieu qu’il croit aux abonnés absents depuis toujours et dont il ne connaît la forme que par les dires enfantins de quelques brebis perdues elles-mêmes, qui, se croyant assez bergères pour mener les hommes quelque part, ont repris à leur compte les enseignements de véritables guides de l'humanité, qu'elles n'ont pas compris.
La peur du jugement de Dieu ne permet pas d’être en phase avec soi-même de par ce cercle infini de culpabilité stérile et l'erreur de base est de croire à un tribunal divin. Oui, tous les excès encore actuels de notre monde (extrémismes par exemple) ne trouvent leur origine que dans de totales balivernes, ne servent à RIEN et ceux qui les pratiquent s'en rendront, j'espère compte un jour.
Nous ne sommes jugés par personne d’autre que nous-même (par nous-même, j’entends l’Homme que nous sommes véritablement et non pas le masque que nous portons pour nous cacher ce MOI, tendant à une perfection qui nous effraie).
Que l’humain ne soit plus le membre d’une religion ou d’une secte mais qu’il soit sa propre religion, qu’il soit en phase avec lui-même et ensuite il sera en phase avec l’autre. On a dit l’Homme misérable mais c’est une erreur totale. En vérité, l’Homme s’est sous-estimé pour ne pas avoir à affronter la réalité déplaisante qu’il avait lui-même encore crée auparavant et enfin ne pas se donner les moyens nécessaires pour la transformer. Il l'a laissée s’enfoncer encore davantage dans son absurdité (dont il devrait revendiquer la paternité) et il s'est mis à penser : « Quel enfer ! Mais que fait Dieu ? Il nous a abandonné, il ne sauve pas ces millions de personnes qui meurent chaque jour ; j'en ai assez, je ne crois plus en lui puisque c’est comme ça ! ». Vous avouerez qu’on nous rabâche toujours le même discours qui joue en faveur de ceux qui nient la vie.
A la question : Dieu (ou appelez cela comme vous voulez) existe-t-il ? Je réponds oui et l’Homme est son image. Le seul but dans ce monde est de le comprendre et quand il l’aura compris il pourra mettre tout en œuvre pour se créer une Vie avec un grand V, qui ne sera pas source de regrets au moment venu du bilan.
Il faut que l'Homme cesse enfin de dire la vie absurde, alors qu’il est le seul à mener celle-ci sur les pentes abruptes (que sont les guerres de toute sorte) lui inspirant ce sentiment inutile.
Avant d’être responsable du monde dans lequel il évolue, il est responsable de lui-même, de ses actes, il faut maintenant qu’il en soit conscient. Qu’il cesse d’être un enfant devant la tâche qui lui incombe durant son existence, une tâche qu’il est le seul à s’être donné. Qu’il soit un enfant dans le bon sens de ce terme !
Il est temps qu’il sorte de ce refuge que dorent des statues divines rassurantes mais vaines car elles ne sont qu’extérieures à lui. Il est un fardeau moins lourd d’attribuer la création à un être invisible et tout puissant qui, du haut de son nuage fait ce qui lui plaît, que de se sentir soi-même imprégné de cette toute puissance, de cette responsabilité et faire, de ce fait de sa vie quelque chose de grand et non pas se croire le pion d’un jeu dénué de sens devant lequel il faudrait fuir, ne rien faire, tout foutre en l’air, s’autodétruire et j’en passe.
Il n’est de mal que l’inconscience devant ce qui devrait être ; il n’est de bien que de s'opposer au mal, mais si l’homme n’avait pas créé celui-ci, le bien n’aurait aucune raison d’être non plus : il n’y aurait que l’équilibre.
Les religions permettent aux Hommes de se rattacher à autre chose surtout, qu’à eux-mêmes. Cela fait trop peur, cela donne un vertige monumental que de se dire qu’on est le seul maître qui existe ici et au-delà. D’autre part l’athéisme est bien souvent le refus de se poser les questions essentielles pour s’adonner ainsi totalement à des plaisirs sensuels dans le seul but de dire non à un dogme religieux dépassé et il y a un rejet des idées puériles de paradis, d’enfer, de patriarche divin etc… D’un extrême à l’autre l’Homme est aveugle et dans ce vertige de l’existence qu’il ne cherche pas à définir plus simplement, qu’une longue suite de maux et une fin bien triste sous la terre mangé par les vers , il finit par se résigner totalement et nier la totalité de la vie comme une erreur dont nous sommes tous les victimes et nihilisme quand tu nous tiens…
L’Homme n’a pas confiance en lui et de là résulte une passivité navrante, une méfiance face à la vie, une haine progressive de l’autre, la peur de disparaître, de se faire voler son pan de terre, ses biens matériels qui sont les seules raisons qui ,pour lui donnent un sens à l’existence. Mais il y a aussi la peur de ne pas être aimé, la quête extérieure du Bonheur comme si, sur Terre il pouvait y avoir un jardin d’Eden pouvant faire oublier à l’Homme ses conflits intérieurs. Il n’a pas idée de regarder en lui-même pour y trouver tout ce qu’il cherche.
Un ami m’a dit s'être rendu compte qu’il était le seul faiseur de sa réalité : il n’y a rien d’autre à comprendre.
Que l’Homme regarde au fond de lui et il trouvera ce Dieu qu’il croit aux abonnés absents depuis toujours et dont il ne connaît la forme que par les dires enfantins de quelques brebis perdues elles-mêmes, qui, se croyant assez bergères pour mener les hommes quelque part, ont repris à leur compte les enseignements de véritables guides de l'humanité, qu'elles n'ont pas compris.
La peur du jugement de Dieu ne permet pas d’être en phase avec soi-même de par ce cercle infini de culpabilité stérile et l'erreur de base est de croire à un tribunal divin. Oui, tous les excès encore actuels de notre monde (extrémismes par exemple) ne trouvent leur origine que dans de totales balivernes, ne servent à RIEN et ceux qui les pratiquent s'en rendront, j'espère compte un jour.
Nous ne sommes jugés par personne d’autre que nous-même (par nous-même, j’entends l’Homme que nous sommes véritablement et non pas le masque que nous portons pour nous cacher ce MOI, tendant à une perfection qui nous effraie).
Que l’humain ne soit plus le membre d’une religion ou d’une secte mais qu’il soit sa propre religion, qu’il soit en phase avec lui-même et ensuite il sera en phase avec l’autre. On a dit l’Homme misérable mais c’est une erreur totale. En vérité, l’Homme s’est sous-estimé pour ne pas avoir à affronter la réalité déplaisante qu’il avait lui-même encore crée auparavant et enfin ne pas se donner les moyens nécessaires pour la transformer. Il l'a laissée s’enfoncer encore davantage dans son absurdité (dont il devrait revendiquer la paternité) et il s'est mis à penser : « Quel enfer ! Mais que fait Dieu ? Il nous a abandonné, il ne sauve pas ces millions de personnes qui meurent chaque jour ; j'en ai assez, je ne crois plus en lui puisque c’est comme ça ! ». Vous avouerez qu’on nous rabâche toujours le même discours qui joue en faveur de ceux qui nient la vie.
A la question : Dieu (ou appelez cela comme vous voulez) existe-t-il ? Je réponds oui et l’Homme est son image. Le seul but dans ce monde est de le comprendre et quand il l’aura compris il pourra mettre tout en œuvre pour se créer une Vie avec un grand V, qui ne sera pas source de regrets au moment venu du bilan.

Anthony.
RépondreSupprimerJe propose un lien :
Un des manifestations de la Gloire de Dieu qui nous aime tant :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VP21Q78Xwfk
D'autre part, ce témoignage :
Histoire vraie
Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe comme il le faisait régulièrement. Il entama la conversation avec le coiffeur qu’il connaissait bien. Ils discutèrent de sujets nombreux et variés. Soudain, ils abordèrent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit :
- "Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le dis."- "Pourquoi dis-tu cela ?" répondit le client. "Bien, c’est facile, tu n’as qu’à sortir dans la rue pour comprendre que Dieu n’existe pas. Dis-moi, si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d’enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n’y aurait pas de guerre, de souffrance ... Je ne peux pas penser à un Dieu qui permet toutes ces choses."
Le client s’arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas répondre pour éviter toute confrontation. Le coiffeur termina son travail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa sortie, il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une barbe (il semblait bien qu’il avait été longtemps sans s’être occupé de lui-même car il avait l’air vraiment trés négligé). Le client pris l’homme par le bras et retourna dans le salon et dit au coiffeur :
- "Tu sais quoi ? Les coiffeurs n’existent pas !" Le coiffeur répondit : "Ne suis-je pas ici et ne suis-je pas un coiffeur moi-même ? " "Non ! s’écria le client. Ils n’existent pas parce que s’ils existaient, il n’y aurait pas des gens avec de si longs cheveux et la barbe longue comme cet homme avec moi. "Ah mais si, les coiffeurs existent ! La preuve, j’en suis un ! Ce qui arrive, c’est que parfois les gens ne viennent pas à moi, pour se faire couper les cheveux et tailler la barbe..."
- “Exactement !” s’exclama le client. “Tu l’as dit : Dieu existe. Ce qui arrive c’est que les gens ne vont pas vers Lui et , c’est pourquoi il y a tant de guerres et de souffrances dans le monde !”